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La vie démocratique chez nous : des données et des chiffres éloquents   
30/09/2014

Une centaine de partis politiques dont certains se retrouvent dans des coalitions et des regroupements divers ; quelques milliers d’Organisations Non Gouvernementales ; quelques centaines de journaux, périodiques, revues, sites et agences de presse électroniques ; des dizaines de clubs ...



... culturels et des centres de réflexion, d’échanges et de débats ; des députés et des sénateurs issus de près de 20 partis politiques et qui sont tenus de rester fidèles à leur formation politique, ce dont ont besoin les plus faibles d’entre eux; un système électoral novateur et transparent de l’aveu même de techniciens en la matière indépendants et d’observateurs étrangers ; cinq chaînes de télévisions indépendantes ; cinq chaînes de radio indépendantes, une Commission Electorale Nationale Indépendante (réellement indépendante) ; une Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel, tout aussi indépendante ; aucun prisonnier d’opinion ; le délit de presse dépénalisé ; des émissions à la radio et à la télévision en direct  avec le Président de la République avec la participation des citoyens répondant aux questions des journalistes d’organes de presse indépendante aux cotés de leurs collègues de la presse publique ; Des medias d’Etat transformés en établissement d’intérêt public et ouverts à l’opposition ; un Médiateur de la République ; une grande institution pour les Awghafs  et pour recevoir les plaintes des citoyens ; des citoyens auxquels il est permis de manifester de jour et de nuit prés de la Présidence de la République et dont les doléances sont enregistrées par un haut fonctionnaire de l’institution présidentielle et transmises au Président de la République ; 07 ministres femmes (qui bénéficient d’un quota conséquent au niveau des listes candidates) et bon nombre de ministre issus de communautés et des couche sociales différentes.

Qui dit mieux ?

La liste est loin d’être exhaustive mais les marques de l’encrage de la démocratie dans notre pays sont nombreuses et variées. Des étapes importantes ont été franchies et des décisions historiques ont été enregistrées dans le cadre de cette dynamique démocratique, depuis 2009 en particulier, au point que tout retour en arrière est devenu dans l’esprit des gens quasiment impossible.
Si l’on ajoute à cela, l’intérêt porté aux citoyens d’une manière générale et pas seulement pour les plus actifs et les plus voyants qui manifestent, il devient clair que l’Etat, sous la direction du Président Mohamed Ould Abdel Aziz tient fondamentalement à la promotion des libertés démocratiques et à l’orientation démocratique forte de notre pays.

Parmi les nombreuses preuves du souci constant de s’occuper des citoyens et de manière forte : des citoyens anonymes bénéficient d’une attention particulière à des moments cruciaux de leur vie de tous  les jours ; appui pour des personnes mortes dans des accidents graves, pour des citoyens blessés, d’autres qui sont brûlés ; appui à des villages et des collectivités affectés par des phénomènes naturels, prise en charge des personnes malades, geste opportun à des familles endeuillée, des citoyens reçus en haut lieu après avoir pu parler au Président de la République durant certaines de ces visites inopinées sur le terrain etc.… il est vrai que le premier responsable de l’Etat et le premier Président de la République de l’histoire du pays à s’estimer en devoir d’organiser de manière régulière des visites inopinées, et à un rythme accéléré, à des chantiers divers, des hôpitaux ou des endroits ayant connu des catastrophes naturelles. L’occasion pour les citoyens de ne pas rater la bonne occasion de lui parler directement et de faire part de leurs doléances et revendications. Une autre forme de démocratie ou du moins un aspect important  de celle-ci : le contact direct et la prise en compte de ce qui est dit dans la plus grande mesure du possible. Les citoyens en savent quelque chose, à la grande surprise de certains d’entre eux, pas toujours habitués au suivi sérieux des problèmes posés.

Il est vrai que la Mauritanie est un Etat de droit et que la citoyenneté et la démocratie sont intimement liées. Il revient aux citoyens toutefois d’être conscients à la fois de leurs devoirs et des leurs droits. Ainsi ils auront contribué à l’affermissement de la démocratie à l’encrage de laquelle l’Etat ne ménage aucun effort grâce à la volonté politique du pouvoir central au plus haut sommet de l’Etat.


Dahmane Ould Beyrouk


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