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La générosité koweitienne sera-t-elle au rendez vous ?   
19/07/2007

Le Président de la République a effectué durant la semaine écoulée deux voyages à l’Etranger Le premier voyage fut pour le Sénégal et le second pour l’Emirat du Koweit. Au cours de son séjour au Koweït le président Sidi a eu des nombreux entretiens avec les dirigeants de cet Emirat, avec lequel nos relations s’étaient détériorées du temps de Mouawiya.



La visite du Président Sidi va certainement permettre de tourner la page sur cet épisode des relations Mauritano-koweitiennes. Le Koweil a toujours contribué au développement de notre pays et nous espérons que la générosité koweitienne sera au rendez vous au moment où le pays souffre d’un déficit budgétaire, d’une crise d’alimentation en eau potable et s’apprête à recevoir et indemniser des dizaines de milliers de citoyens victimes des années de braise.

 

Le Directeur Général de la pêche de l’UE chez nous
Le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi a reçu en audience jeudi dernier, Cesar Deben, directeur à la direction générale de la pêche à l’Union Européenne (UE).
Le responsable européen a déclaré que ses entretiens avec le chef de l’Etat ont porté sur le cadre général de la coopération entre la Mauritanie et l’ UE. Sachez néanmoins que cette mission est venue chez nous pour demander la renégociation du protocole additif aux accords de pêches signés par la Mauritanie et l’Union Européenne.Cet accord a été bien négocié coté mauritanien et les européens n’en seraient pas contents. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pu augmenter leur effort de pêche en raison de la qualité de notre surveillance maritime. A noter également que les européens n’ont pas respecté des engagements relatifs au T11 par lequel ils doivent débarquer un part des captures en Mauritanie et les transformer sur place.

 

Le Parlement convoqué en session extraordinaire
A peine, après la clôture, la semaine écoulée de sa première session ordinaire pour l’année 2007, le parlement mauritanien s’est vu convoqué pour une session extraordinaire le lundi 23 juillet 2007 et ce pour l’examen et la poursuite de l’examen de certains projets de loi dont les projets de loi organique relative à la haute cour de just , iceau conseil économique et social, le projet de loi de finances rectificatif du budget 2007, des projets de loi de règlement définitif pour 2003, 2004 et 2005 ainsi qu’un projet de loi relatif à la transparence financière de la vie publique un et projet de loi portant incrimination les pratiques esclavagistes. Le parlement examinera également un projet de loi relatif à la prévention, la prise en charge et le contrôle du VIH/Sida, un projet de loi modifiant certaines dispositions de l’ordonnance No 87-289 du 20 octobre 1987 instituant les communes, un
projet de loi modifiant certaines dispositions de loi No.2001-051 du 19 juillet 2001 portant institution de la communauté urbaine (CUN), et un projet de loi relative au code forestier;

 

Le journaliste Yedaly Fall victime d’agissements staliniens

Venu couvrir, mardi dernier , des opérations de délogement des squatteurs d’espaces publics à Arafatt, notre confrère Yédaly Fall a été intimidé par les autorités de la Moughataa d’Arafatt. Après avoir recueilli la version des squatteurs, Yedaly Fall a demandé l’avis des gardes qui menaient l’opération de déménagement en incendiant les baraques. Il se verra aussitôt accuser par les gardes de tentative d’incitation des squatteurs à la rébellion. Drôle d’accusation pour un journaliste venu faire son travail. Par la suite, notre confrère sera embarqué dans un commissariat de police où l’on exigera de lui des excuses .Ce qu’il refusera de faire compte tenu du caractère ridicule de l’accusation portée contre lui. Finalement les autorités d’Arafatt comprendront que l’ère de l’intimidation est révolue et décident de libérer Yedaly Fall.«Tahalil Hebdo» exprime sa solidarité avec le journaliste Yedaly Fall et dénonce vigoureusement ce genre d’agissements staliniens.

 

Les FLAM exigent
Kaaw Touré, le porte-parole des Flam a déclaré lundi sur «WADR», la Radio pour le Dialogue que son mouvement exigent une commission d’enquête sur les massacres des négromauritaniens sous le régime de Ould Taya et un recensement pour déterminer le nombre exact de déportés, une exigence, alors qu’une mission de Nouakchott est à Dakar pour discuter du retour des réfugiés et déportés mauritaniens. Il est à noter parallèlement à cela que les déportés mauritaniens ont accueilli favorablement la mission envoyée par Nouakchott au Sénégal pour discuter des conditions de leur retour. Cette mission est composée de 2 ministres et de plusieurs hauts fonctionnaires comprenant notamment le ministre de l’Intérieur Yall Zakaria. Ils ont visité 3 camps situés coté sénégalais.

 

Sidi Mohamed Ould Haidalla arrêté au Maroc

Sidi Mohamed Ould Haidalla aurait été arrêté dimanche à Agadir (Maroc). Il est accusé par la police Mauritanienne d’être impliqué dans l’affaire de l’avion qui a déchargé de la drogue à Nouadhibou il y a quelques temps. Les autorités marocaines comptent le livrer à la Mauritanie
Sidi Mohamed Ould Haidalla avait échapper à la vigilance des policiers de Nouadhibou et s’est volatilisé à bord d’un véhicule qui a été retrouvé quelques jours plus tard pas loin d’Inal (entre Nouadhibou et Zoueratte). Au cours de sa cavale il téléphonait régulièrement à ses amis et connaissances et était supposé être dans le Sahara mauritano-malien. Tel n’est pas le cas parcequ’il a été finalement arrêté au Maroc

 

Affaire Ould Soudani 

L’enquête dans l’affaire de Mini Ould Soudani (cet homme d’affaires interpellé la semaine dernière à l’aéroport de Nouakchott par un officier de police (Sid’Ahmed Ould Taya) qui l’a amené dans les locaux de la police, puis dans une villa où il aurait été molesté par de bien curieux individus qui lui auraient subtilisé 250 000 euros -selon ses dires- avant qu’il ne parvienne à leur échapper pour venir porter plainte contre l’officier de policier qui l’avait arrêté) suscite toujours des interrogations. Une dizaine de prévenus poursuivis dans cette affaire ont été présentés l’après- midi du mardi au parquet. Quatre parmi eux dont Ould Taya et Ould Soudani ont été écroués .le reste des prévenus a été placé sous contrôle judiciaire .

 

Les déportés seraient au nombre de 100 000
«C’est avec un grand honneur, que nous, membres du bureau du CAREMS, les militants et les sympathisants vous souhaitent la bienvenue ici en territoire sénégalais. Votre visite, nous réconforte car elle traduit le vœu ardent du nouveau Président Sidy Ould Cheikh Abdallah en ce qui concerne le retour des cent mille déportés mauritaniens au Sénégal et au Mali, suite aux événements sanglants de 1989». C’est au cours de ce discours prononcé le 16 juillet par Mamadou Traoré, président du CAREMS devant la délégation gouvernementale mauritanienne en visite au Sénégal que ce chiffre de 100 000 déportés a été avancé.

59 CLANDESTINS INTERCEPTÉS AU LARGE DE NOUADHIBOU

Cinquante-neuf émigrants clandestins originaires d’Afrique de l’Ouest, qui tentaient de rejoindre l’archipel espagnol des canaries, ont été interceptés au large de Nouadhibou (nord de la Mauritanie), a-t-on appris mardi de source sécuritaire mauritanienne. Les clandestins ont été interceptés lundi par une patrouille mixte mauritano-espagnole, et ont été immédiatement acheminés à Nouakchott, avant d’être reconduits mardi à la frontière.
Il s’agit essentiellement de maliens ainsi que de sénégalais et de guinéens, a-t-il ajouté. "ils avaient déjà embarqué de Nouadhibou à bord d’une pirogue et pris la mer quand ils ont été arrêtés par la brigade mixte qui les a remis à la gendarmerie mauritanienne". La Mauritanie, qui avait connu en 2006 une vague record de départs de clandestins, a depuis accentué la surveillance des côtes en coopération avec l’agence européenne de contrôle des frontières frontex. Le nombre de clandestins en partance depuis la Mauritanie est passé de 11.000 en 2006 à moins de 3.000 en 2007. Ces derniers jours, plus de 200 clandestins sont arrivés sur l’archipel espagnol des Canaries, et 137 autres sont arrivés au Cap-vert.

 

Ban Ki-moon veut que le C.S approuve le déploiement de la force hybride au Darfour
Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a plaidé lundi pour que le Conseil de sécurité (C.S) approuve dès cette semaine le déploiement de la mission hybride ONU-Union
africaine dans la province soudanaise du Darfour. "J’espère sincèrement que le Conseil de sécurité prendra les mesures nécessaires cette semaine", a souligné Ban Ki-moon. "La situation politique sur le terrain est trop fragile, la crise humanitaire trop grave, pour perdre encore un temps précieux". Khartoum a récemment donné son accord au déploiement au Darfour d’une force de maintien de la paix hybride des Nations unies et de l’Union africaine (UA) composée de 26.000 hommes, qui remplacera les 7.000 soldats de la paix de l’UA se trouvant actuellement sur le terrain. Le conflit au Darfour a fait plus de 200.000 morts et 2,5 millions de déplacés depuis 2003. Le secrétaire général de l’ONU a également souligné que les premières unités du "dispositif d’appui renforcé" à la Mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS) commencerait son déploiement cet automne, ajoutant qu’il pousserait pour parvenir à accélérer le calendrier autant que possible, dans la mesure où "la sécurité et la logistique le permettront". Un projet de résolution autorisant le déploiement de la force hybride circule actuellement au Conseil de sécurité à l’initiative de la Grande-Bretagne, du Ghana et de la France.

 

PROROGATION DE SIX MOIS DE LA MISSION DE L’ONU EN CÔTE D’IVOIRE

Le Conseil de sécurité de l’ONU a prorogé lundi 9 juillet de six mois les mandats de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et des forces françaises qui la soutiennent. Cette prorogation, jusqu’au 15 janvier 2008, a été décidée notamment pour soutenir la pleine mise en oeuvre de l’Accord de Ouagadougou conclu par les parties ivoiriennes, l’an dernier, avec pour objectif la réunification de ce pays d’Afrique de l’ouest.
La résolution 1765 vise à aider à l’organisation en Côte d’Ivoire d’élections libres, ouvertes, justes et transparentes, dans les délais prévus par cet accord politique.
Signé le 4 mars dernier par le Président ivoirien, Laurent Gbagbo, et le Premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, l’Accord de Ouagadougou vise à résoudre la crise que connaît la Côte d’Ivoire depuis un coup d’état manqué il y a cinq ans.
Aux termes de la résolution adoptée lundi, l’ONUCI est appelée à soutenir la pleine mise en ouvre de cet accord, y compris en apportant un appui au rétablissement de l’administration de l’Etat sur toute l’étendue du territoire ivoirien, aux processus d’identification et d’inscription des électeurs sur les listes électorales, ainsi qu’au processus électoral.


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