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Combien on gagne,combien on perd ?   
23/12/2009

Que gagnerons-nous en abandonnant la neutralité positive dans le conflit du Sahara opposant au delà de nos frêres de sang sahraouis, deux puissances régionales, en course aux armements depuis plus de deux décennies ? Rien! Et il est certain, que nous y laisserons des plumes, si jamais,comme  par le passé, nous nous alignions.



Nous perdîmes faute de notre alignement entre 1975 et 1978 des centaines d’hommes et de milliards, dans une guerre stupide, dans laquelle "on" nous a  entraîné, et de laquelle, nous sommes sortis avec «khouffey hounein»: c’est à dire, dix fois, moins que rien. Sachons donc tirer des enseignements du passé. Nous y trouverons toujours des ébauches pour le présent et le futur. Aussi devons-nous, sur un autre plan, nous démander, ce que nous gagnerons ou perdrons en jouant sur deux tableaux, à la fois, avec les axes Washington-Paris-Rabat-Dakar et Téhéran-Tripoli-Khartoum-Caracas?

Et parcequ’on a souvent perdu, on voudrait savoir, ce que nous pouvons faire pour gagner contre Al Qaida au Maghreb islamique?

Va-t-on continuer à encaisser coup sur coup, ou ira-t-on rendre la monnaie à cet ennemi extérieur armé, qu’on ne peut occulter en se concentrant sur un présumé ennemi intérieur désarmé.

Tiens ! Et que gagne notre front intérieur -menacé de l’extérieur- avec cette nouvelle vague de haine que des aigris sément entre Mauritaniens?
Et notre opposition, que perd-t-elle, à la fin, en  reconnaissant qu’elle a bien perdu la présidentielle de juillet en signant auparavant l’accord de Dakar,et que sa victoire, n’était autre que les concessions obtenues à l’époque.

Le pouvoir gagne-t-il, lui aussi, en continuant à mépriser son opposition ?

Les opposants survivent toujours aux regime et deviennet même une partie de la réléve. Haba Ould Mohamed Vall n’a-t-il pas survécu à Haidalla? Et à un certain moment de l’histoire (novembre 2003),  ils (Haidalla et Haba) sétaient curieusement retrouvés, tous les deux, dans une même cellule à Beila.

Bemba Ould Sidi Bady a survecu , lui aussi, à Ould Taya, le président qui a longtemps méprisé ses oppositions et qui est aujourd’hui, un bon ou mauvais souvenir, (c’est selon).
Deux décennies durant, Lansana Conté humiliait son opposition empêchant ainsi toute relève crédible : La Guinée a donc eu le super clown-capitaine-président de la république «Dadis», dont les shows font rire et pleurer. Et Dadis a eu affaire à Toumba !
Méditons un brin, sur ces événements qui se sont succèdés à une cadence terrible...
IOM


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