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COUP D’ENVOI DE NÉGOCIATIONS CRUCIALES SUR LE SAHARA OCCIDENTAL    
24/06/2007

Le Maroc et le Front Polisario ont ouvert lundi près de New York, sous l’égide de l’ONU, leurs premières négociations directes depuis dix ans sur l’avenir du Sahara occidental. L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Peter Van Walsum, a accueilli les deux parties pour cette rencontre de deux jours à huis clos, dans une luxueuse résidence privée à Manhasset, dans la banlieue de New york.



L’ONU a aussi invité des représentants d’Algérie et de Mauritanie ainsi que le groupe des amis du Sahara occidental (France, Grande-bretagne, Espagne, Etats-unis et Russie), mais ceux-ci ne prendront pas part aux discussions.
Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, a été annexé par Rabat en 1975. Le Polisario a refusé cette annexion et réclame l’indépendance du territoire, avec le soutien de l’Algérie. Un cessez-le-feu, négocié sous les auspices de l’ONU, est observé entre le Maroc et le Polisario depuis 1991.
Mais le Maroc repousse l’application d’accords signés en 1997 pour la tenue d’un référendum d’autodétermination.
"L’impasse (dans laquelle se trouve le dossier) est devenue intolérable et le conflit doit être résolu à travers un accord mutuel qui apportera l’autodétermination au peuple du Sahara occidental", a déclaré lundi le secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires politiques, Lynn Pascoe, dans son discours d’ouverture de la rencontre.
Les discussions du lundi marquent le début d’un nouveau processus pour la recherche d’une solution, a-t-il dit, selon ses propos rapportés par la Porte-parole Michèle Montas.
"Le temps d’une solution est venu. Nous vous souhaitons bonne chance et réaffirmons l’engagement (de l’ONU) à (vous) aider dans ce processus de toutes les manières possibles", a-t-il ajouté.
Ban Ki-Moon fera un rapport sur l’avancée des négociations devant le conseil de sécurité d’ici au 30 juin.
Le conseil de sécurité a appelé le 30 avril le Maroc et le Polisario à négocier sans conditions l’avenir du Sahara occidental, sous l’égide de l’ONU, en vue de parvenir à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Samedi, le Maroc a tendu "une main fraternelle" au Polisario et à l’Algérie pour une solution définitive au conflit, qualifiant de "moment historique" les négociations de Manhasset.
Rabat a déclaré vouloir "tourner la page" lors de cette rencontre.
En avril, le Maroc a proposé un référendum sur l’autonomie qui envisage de donner aux saharouis "le contrôle sur leurs affaires grâce à des institutions législatives, exécutives et judiciaires" sous la souveraineté marocaine.
Le Polisario, qui a rejeté cette proposition et a réitéré "le droit de la population (locale) à l’autodétermination", a cependant indiqué qu’il était prêt à tester la proposition marocaine dans le cadre d’un référendum organisé par l’ONU.
Le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, a insisté jeudi pour que la proposition marocaine soit présentée en même temps que "les autres propositions, y compris celle de l’indépendance nationale ou du rattachement au royaume marocain".
Mais un des négociateurs sahraouis, M’hamed Khaddad, a déclaré lundi que le mouvement indépendantiste ne ferait "aucune concession sur le principe de l’autodétermination".
"L’autodétermination appartient au peuple sahraoui et nul n’est en mesure de faire de concessions sur cette question qui relève de sa souveraineté. c’est uniquement le peuple sahraoui qui peut en décider", a souligné m. kheddad à la radio algérienne. "nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons que notre peuple soit consulté sur son avenir".

 

Conférence de presse sur la situation de l’eau en Mauritanie
La société nationale d’eau (SNDE) a pris les dispositions nécessaires pour assurer la couverture des besoins des habitants de la capitale en eau, a déclaré M. Cheikh Abdellahi Ould Houeibib. Le directeur général de la SNDE qui s’exprimait, l’après après midi du dimanche , à l’occasion d’une conférence de presse animée par des responsables du département de l’hydraulique dans les locaux de la société, a ajouté que la réussite de cet effort, qui porte sur la rationalisation de la gestion de l’eau et la desserte de tous les quartiers de Nouakchott, nécessite la collaboration de tous les acteurs et ne peut être compromis que par des facteurs exogènes, comme les coupures d’électricité.
Il a, par ailleurs, annoncé la réception imminente des équipements et accessoires de la centrale d’Idini qui permettront, d’une part, l’autonomie en matière d’énergie et, d’autre part, le pompage de 10.000m3 supplémentaire indispensable pour résoudre définitivement le problème d’approvisionnement en eau de la ville de Nouakchott.
Introduisant la conférence, le directeur de l’approvisionnent en eau au ministère avait soulevé la problématique de l’eau sous un angle plus large, précisant que l’immensité du territoire national, la rareté des ressources en eau et la sédentarisation anarchique constituent des défis réels que le gouvernement entend relever à travers la réalisation d’un ambitieux programme décennal.
M. Mohamed El Moctar Ould Mohamed a dit que ce programme qui s’étale sur la période 2005-2015 et dont le coût est de l’ordre de 35 milliards est destiné à relever le taux de desserte à 74 pc à l’échelle nationale. Il couvrira, a-t-il dit, outre les agglomérations, 4500 localités et permettra d’accroître le taux d’accès à l’assainissement pour atteindre 60%.
La stratégie adoptée par le département se propose également de couvrir éventuellement les besoins de 2500 localités de moins de 150 habitants, dira enfin M. Mohamed El Moctar Ould Mohamed avant de noter la réalisation récente de plusieurs ouvrages hydrauliques dans les différentes wilayas du pays.
Le directeur du projet Aftout Es Saheli a évoqué la complexité du montage du projet précisant que la prise de chaque décision importante nécessite l’accord des six bailleurs de fonds. M. Sidi Ould Mohamed Lemine a cependant indiqué que le projet a déjà franchi des pas important avec notamment le lancement des avis d’appel d’offre, la signature des accords et que d’autres aspects du projet sont dans des phases très avancées.
Le directeur du centre national des ressources en eau a souligné que son institution suit de près l’évolution de la nappe d’Idini et que les résultats de ses recherches prouvent qu’il n’y a pas de régression du niveau de l’eau de cette nappe et que toutes menace de salinité est exclue.
M. Saad Bouh Ould Mohamed El Hacène devait ajouter que le problème de l’eau n’est pas l’apanage de la Mauritanie. Il a indiqué que la rencontre organisée en Juin à Brazzaville sur la problématique de l’eau en Afrique a démontrée que 300 millions d’habitants de ce continent n’ont pas accès à l’eau potable ni à l’assainissement et que le financement nécessaire pour pallier ce déficit est de l’ordre de 20 milliards de dollars.
Le directeur de l’agence nationale d’eau potable et d’assainissement a indiqué que son institution gère actuellement 316 réseaux en milieu rural dont 85 stations solaires et le reste étant des stations thermiques. Il a ajouté que la desserte au niveau de ces infrastructures est, de temps en temps, perturbée par des pannes qui sont aussitôt réparées.
M. Brahim Ould Hmeyada a enfin précisé que la maîtrise de cette denrée rare nécessite la coordination des efforts de tous les acteurs et l’usage responsable de la part des consommateurs. (AMI)
Une niche électrique prend feu à Basra
Dimanche, 3 h 45, la niche portant inscription K.93 Mk, sise à l’angle du lot 1245 (phase II, extension Basra) a pris feu. Tout a commencé par des déflagrations à répétition sporadiques. Le quartier était enveloppé dans une odeur de caoutchouc brûlé. Par moments, des éclairs inhabituels déchirent l’obscurité de la nuit illuminant tous les parages.
Puis, le rythme des détonations s’accéléra réveillant tout le quartier.

A quelques mètres des lieux, j’ouvris la porte du domicile et aperçus que la niche d’à côté prenait feu. Impuissant face à un tel drame, j’eus, pour premier réflexe, de couper le compteur, de faire sortir du domicile toutes les bonbonnes de gaz et ensuite d’aller réveiller l’électricien du coin. La niche se consumait de plus belle, la foule devenait plus compacte des quatre coins du lieu alors que les compteurs tombaient un à un.

Arrivé sur les lieux, l’électricien déclare "le fil haute tension sautera de lui-même par l’existence d’une terre". Il poursuit en indiquant que ce n’est pas la première que ces choses se passent. De tels incidents se sont déjà produits un peu partout dans la ville. A El Mina, tout dernièrement.
Quelle serait l’origine d’un tel accident à une heure aussi tardive de la nuit ? Est-ce une main frauduleuse, cherchant à alimenter une maison de la place ou est-ce la surcharge d’abonnés, à voir le nombre illimité de fils qui jonchent le sol sortant de la niche ?

Dès lors, Messieurs de la SOMELEC, prenez garde. Si le but de ces niches répond au besoin de circonscrire les fraudes d’électricité en regroupant les compteurs, la sécurité des populations doit toujours prévaloir. On se souvient des rues de la capitale ruisselantes de pluie pendant l’hivernage et des flaques d’eau stagnantes qui jonchent les rues. Le sol humide étant conducteur, nous devons à tout prix prévenir cette situation, lourde de conséquences et prendre dès maintenant les dispositions nécessaires pour en éviter les risques. (AMI)-

 

LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET DE LA CULTURE VISITE LES Médias Algériens
Le ministre de la Communication et de la Culture M. Mohamed Vall Ould Cheikh, en visite en Algérie a visité ce lundi les installations de deux médias publics.

Reçu au siége de l’APS, notre ministre s’est enquis du mode d’organisation et de fonctionnement de l’agence de presse algérienne et de la coopération existant entre l’APS et l’AMI. Le directeur général de l’APS a exposé au ministre les projets déjà réalisés et ceux en cours et a exprimé la disponibilité de l’agence à examiner toute nouvelle demande de l’AMI pour renforcer la relation bilatérale.
M. Mohamed Vall Ould Cheikh a ensuite visité les différentes structures s’intéressant notamment à la production multimédia et aux avantages offerts par les nouvelles technologies de la communication.
Il s’est ensuite rendu au siége de l’ENRS où il a pu observer le fonctionnement de la radio nationale à travers toute son organisation et s’entretenir avec son directeur général M. Azzedine Mihoubi des volets de la coopération entre les deux établissements radiophoniques.

Une délégation américaine vient discuter du commandement régional Africom dans plusieurs pays africains

Une délégation du Pentagone, venue discuter de son projet de commandement régional pour l’Afrique, Africom, a achevé lundi 11 juin une visite de trois jours à Alger avant de partir pour le Maroc, la Libye et neuf autres Etats africains.
La délégation américaine, conduite par le sous-secrétaire adjoint principal à la Défense Ryan Henry, s’est entretenu, dimanche, avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, et le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Abdelmalek Guenaïzia.
Au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Alger, Ryan Henry a expliqué qu’Africom n’en est actuellement qu’au "stade de la réflexion et ne sera effectif en tant que tel que vers la fin 2008".
Il a souligné qu’il ne s’agit pas de bases militaires, d’avions, de bateaux ou de flotte armée, mais d’une équipe pluridisciplinaire à plus de 25% civile", dont "le numéro deux sera un responsable du rang d’ambassadeur".
"L’activité essentielle d’Africom en matière de lutte contre le terrorisme est d’éliminer les structures et lieux de refuge et d’éviter qu’ils aient des sanctuaires à partir desquels ils  organisent et lancent des opérations terroristes", a-t-il précisé.
Et "sa mission première est de travailler avec les pays africains afin de leur permettre de renforcer leurs capacités à résoudre leurs problèmes et à relever certains défis", a-t-il assuré. "Il est question d’aider les Africains à mettre en place un environnement
sécurisé afin d’éviter une intervention militaire US dans les 50 années à venir...".

FIN DE L’EXERCICE "CANAL 7": RETOUR À ALGER DE LA CORVETTE LANCE MISSILES 351
le commandant des forces navales, le général Malek necib a procédé, mardi 12 juin à l’amirauté d’Alger, à l’inspection de la corvette lance missiles 351 "Djebel Chenoua", de retour à Alger au terme de l’exercice "canal 7" effectué en Italie.
ont pris part à cet exercice, effectué dans le cadre de l’initiative des "5+5" du 1er au 11 juin, dans le golfe d’augustin (Sicile), 4 pays de la rive sud de la méditerranée, à savoir l’Algérie, la Mauritanie, le Maroc et la Tunisie, ainsi que cinq pays de la rive nord de la méditerranée, qui sont le Portugal, la France, l’Italie, Malte et l’Espagne", a précisé le chef de la mission, le lieutenant-colonel Abdelhak Benayad.
L’exercice "canal 7" a englobé une série d’entraînements en matière de recherche, de sauvetage, d’exercice sur l’application des législations en mer et de déminage en mer.
par ailleurs, le responsable de la cellule de communication du commandement des forces navales, le lieutenant colonel Slimane Defaïri a rappelé que le détachement était constitué d’une corvette lance missiles 351 "Djebel Chenoua", de fabrication algérienne, d’un groupe de 10 fantassins marins et d’une unité de 4 plongeurs démineurs.
Cet exercice qui s’effectuait, initialement entre l’Italie et Malte, puis s’est élargi ensuite aux autres pays des 5+5, avait pour objectif "d’entraîner les commandements militaires des pays participants, d’unifier les méthodes et les procédés et d’entraîner les commandements tactiques à l’utilisation adéquate des techniques de recherche et de sauvetage en mer".
"Outre l’entraînement des plongeurs démineurs aux opérations de recherche et de destruction des mines marines et le développement des opérations de coordination entre les pays participants, notamment s’agissant de l’application des législations en mer, l’exercice a porté sur les méthodes d’interception des activités suspectes ou illégales, ainsi que la mise en oeuvre et la sélection des plans et des moyens de commandement et de maîtrise des opérations navales", a souligné le lieutenant colonel, Slimane Defaïri.

 


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