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23/02/2006 La Mauritanie d’après l’indépendance : Un militaire

Originaire d’Atar, dans l’Adrar, né dans une tribu maraboutique, les Smassides, l’homme avait seulement 45 ans quand ses pairs du comité militaire l’ont installé à la tête de l’État, à l’instigation de la France, le 12 décembre 1984.
Officier réservé et peu disert, il avait surtout la réputation d’être le chef de file des militaires "pro- mauritaniens". C’est-à-dire ceux qui échappent aux sympathies en faveur du Maroc, ou du duo Polisario-Algérie, voire de la Libye, de l’Irak ou encore de l’Arabie Saoudite, qui tous cherchent à tirer vers eux le pouvoir militaire. À la neutralité effective de son pays dans l’affaire saharienne (ses prédécesseurs ont souvent penché en faveur de tel ou tel partie), il va ajouter une nouvelle priorité : des élections générales censées préparer l’avènement d’un régime civil. Comme gage de sincérité, le nouveau maître de Nouakchott décrète une amnistie générale en faveur de tous les prisonniers d’opinion.



09/02/2006 La Mauritanie depuis l’indépendance : Affrontements ethniques

Pendant qu’il conforte l’existence internationale de la Mauritanie, Ould Daddah s’est détourné de la situation intérieure. N’était-ce pas dans le but d’éviter toute rupture des rapports entre Maures et Noirs qu’il s’était, dès la veille de l’indépendance, efforcé de fixer à son pays une vocation de " trait d’union entre l’Afrique noire et le monde arabe " ?

 



09/02/2006 Sos présidentiable en Mauritanie

A l’entame de ces propos, qu’il me soit permis de faire une mise au point qui anticipe les critiques, les interprétations et autres interrogations qui ne manqueront pas d’être formulées à mon endroit. Ces propos sont un engagement uniquement personnel. Mes amis politiques ne sont pas concernés par cette prise de position. Pour les atteindre, il est judicieux de mettre

à leur passif d’autres griefs, s’ils existent. J’assume, devant l’histoire, toute animosité, voire la probable haine que les propos suivants vont susciter. C’est une initiative qui engage ma seule personne, car c’est ma prise de position. Elle ne doit être imputée à aucun parti reconnu ni organisation clandestine.




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