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06/10/2006 Au delà du vacarme

Qu’ils sachent nos indépendants, eux,  et leurs soutiens, qu’il ne pourra plus y avoir de partis-Etat dans ce pays. Et ce, quelque soit la nature de l’appui qu’ils obtiendraient. Et qu’ils se posent une question : où nous ont  mené les partis-Etat?



27/09/2006 Un ministre peut-il être guignard ?

 Les prix des hydrocarbures affichaient à la pompe, pour le gasoil, 188, 8 UM le litre et pour l’essence, 223 ,7 UM, quand Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed fut désigné le 10 août 2005, ministre de l’énergie et du pétrole. La Mauritanie s’apprêtait à devenir pays producteur de pétrole et on se disaient -naïvement on l’a vu- que ces prix seraient révisés à la baisse, sinon qu’ils resteraient stables.



27/09/2006 C’est quoi cette indépendance ?

La semaine dernière, des notables, des cadres et des citoyens lambda se disant désemparés à la veille des élections, face à la recomposition du paysage politique, sont venus exprimer leur désarroi devant le Chef.
Aussitôt après, ils se sont proclamés indépendants. Par groupes, ils ont quitté essentiellement le PRDR. Les autres partis ont jugé ces indépendants, dangereux parce que suscités, disent-ils, par l’exécutif. Et les partis politiques de crier à l’ingérence. On dirait la fin de l’idylle entre le CMJD et la classe politique. Les plus pessimistes diront que c’est le retour aux anciennes méthodes et aux crispations.
Pourtant l’émergence de la mouvance des indépendants n’est pas fortuite. Elle a été suscitée à force de diabolisation du PRDR, des partis politiques alternatifs et des projections sur fond de scénarios catastrophe.



15/08/2006  L’économie, parent pauvre de la politique

3 août 2005-3 août 2006. Une année s’est écoulée depuis le changement de régime,et l’avènement du CMJD à la tête de notre pays.  Un CMJD qui aura déstabilisé tout autant les idées reçues des mauritaniens, que le régime dont il fut le tombeur. En mettant fin aux pouvoirs d’un homme qui a dirigé notre pays 21 années (et dont le bilan est loin d’être entièrement négatif), le nouveau Chef d’Etat contrairement à son prédécesseur, a tôt annoncé la couleur : le pouvoir au-delà d’une période transitoire ne l’intéresse pas. Surprise pour les mauritaniens qui s’apprêtaient à s’accommoder bien du nouveau régime, vingt autres années. Prendre le pouvoir pour le garder, c’est du déjà vu. Le prendre, pour le céder relevait jusqu’ici de l’inhabituel.



25/07/2006 Vous les femmes….

Le quota des 20 % accordé aux femmes par le CMJD et son gouvernement aux futures élections municipales et législatives ne doit pas se justifier seulement par la loi du nombre. D’ailleurs si tel est le cas, cette logique veut que la femme qui représente plus de 50 % de nos populations puisse bénéficier d’un quota similaire. Or, en le rabaissant à 20 %, en lieu de la parité, on reconnaît que la femme mauritanienne a encore du chemin à parcourir et qu’il lui faut un coup de pouce. Certains pensent que la représentation ne se décide pas d’en haut. Elle doit être méritée. Ils ajoutent que ces 20 % constituent un nouveau clin d’œil populiste à l’endroit des femmes dans un contexte où elles souffrent de multiples tares : ignorance, inféodation à l’homme, polygamie etc.



17/07/2006 Y pensons-nous?

Des foyers de tensions à l’Est, au Nord et au Sud de notre pays avec un environnement sous régional qui annonce des lendemains incertains ; un conflit qui s’engage sans issue dans sa quatrième décennie, un autre qui renaît des cendres de ses flammes de paix et l’incertitude qui plane sur un autre pays du voisinage avec ou après le départ du patriarche. Une ceinture en quelque sorte minée entoure un pays de 1.000.000 km2, de 3.000.000 d’habitants dont le sol et sous-sol regorgent de ressources naturelles.



11/07/2006 Le syndrome du silence 

Une certaine opinion veut que la BCM cultive le syndrome du silence, comme la SNIM, il y a si peu de temps. La théorie de la raison d’Etat en dehors du secteur de la défense nationale est dangereuse parce qu’elle offre une marge de manœuvre aux gestionnaires. Le moment venu, ils pourront faire porter le chapeau à l’Etat.

Or, pour une meilleure qualité de vie des mauritaniens, il est important que toutes les institutions nationales soient transparentes et gérées conformément aux usances professionnelles nationales et internationales.



03/07/2006 Cela suffit !

Aurons- nous un jour une équipe économique qui sache gérer autre chose que le sous- développement ? Par la faute de nos staffs économiques, nous sommes toujours à la case départ.



28/06/2006 L’indispensable 3 août dans les partis politiques

En ce jour fatidique du 25 juin 2006, les Mauritaniens ont voulu tourner la page de 46 années de pouvoirs despotiques. Ironie de l’histoire, c’est en la personne d’un militaire putschiste que le pays aura connu une constitution assurant l’alternance démocratique. Pourtant, l’homme taciturne et réservé ne se prêtait guère aux jeux controversés et ingrats de la politique. Pendant plus de vingt ans, on ne le verra que très rarement s’afficher publiquement. Aucun mauritanien ne prédisait un avenir politique à cet héros de la guerre du Sahara, sauveur du président Maaouya d’une mort certaine, un 16 mars 1981.



20/06/2006 Les prêches de mauvaise augure

Il n’y a pas plus hypocrite que la fausse indignation qui se cache derrière l’épouvantail dressé autour des symboles de l’ancien régime, ou ceux hâtivement étiquetés les «Roumouz El Vessad». Certes il y en a parmi eux qui doivent répondre à une toute petite question du genre : ’’Min Eyne Leke Hadha’’ ?




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