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05/05/2008  Sidi Idoumou Ould Boudid, SG du SNES : «Aucun gouvernement, aucun employeur ne leur donnera leurs droits sur un plateau d’argent»

Enseignement secondaire, enseignement supérieur, enseignement fondamental, l’année scolaire 2007-2008 a été une année bien mouvementée du fait des différentes mesures de grève qui l’ont agitée. Les syndicats de l’enseignement n’ont jamais été autant sur la sellette.



29/04/2008 Urbanisme : La mosquée marocaine retrouve son âme

Depuis près de deux décennies, la mosquée marocaine présentait sur sa face ouest un spectacle qui affligeait bien de croyants. Ce flanc était défiguré par une rangée de boutiques où l’on négociait les céréales, mais aussi un lieu, où les ateliers de soudure métallique avaient planté leurs quartiers.



28/04/2008 Aveugles du Maghreb : Trois jours de lumières

Etre non voyant n’est décidément jamais synonyme d’immobilisme et fatalité. Pour avoir compris cette philosophie, l’Association Nationale des Aveugles de Mauritanie, en association avec l’Union Arabe des Aveugles a convié ses pairs du Maghreb dans le cadre d’un séminaire qui s’est tenu à Nouakchott. C’était l’occasion d’échanges riches et pendant trois jours, tout le monde s’est senti mieux.



16/04/2008 Haeré M’Bar : Petites misères d’un collège

Haeré M’Bar, petite bourgade de quelques âmes se situe à près de trente kilomètres de Boghé sur le route de Bababé. N’étant pas sur le parcours de la route bitumée, la cité est peu connue. Mais cet enclavement ne suffit pas pour justifier l’absence d’un collège digne de ce nom. Parmi les impressions qui frappent le voyageur venu de Nouakchott et s’engageant sur la route Boghé-Kaédi, hormis la rupture géographique qui laisse bien derrière les interminables cordons dunaires, c’est bien la densité démographique.



08/04/2008 Nouadhibou : «Le Sangatte» de la capitale économique.

Il était une fois une école construite par le contribuable mauritanien en plein cœur de la cité économique, une école dont l’objectif était d’éduquer,  instruire les nouvelles générations de cette wilaya.



05/04/2008 Bababé : Entre le Hakem et la société civile, rien ne va plus

La société civile Mauritanienne entretient des relations difficiles avec certaines autorités administratives .Au lendemain des journées Nationales de Concertation et de mobilisation sur le retour des réfugiés un énorme espoir était apparu ,la société civile a reçu des promesses et des garanties d’être impliqués en amont et en aval du processus rapatriement des réfugiés .Cela s’est révélé trop théorique .



02/04/2008 Le SYNAPET entame une grève illimitée dans l’enseignement technique

Les professeurs de l’enseignement technique de ont entamé mercredi 02 avril  une grève illimitée pour réclamer une amélioration de leurs conditions salariales, a annoncé le porte-parole de leur syndicat, Ahmed Salem Ould Ahmed Degle.



01/04/2008 La viande trimbalée : Risques sanitaires

Quel est le mauritanien capable de rester deux journées complètes sans consommer de la viande? C’est une question à laquelle il serait difficile de répondre tant les habitants de ce pays portent un goût immodéré sur la matière. Tous les types de viandes passent certes dans la marmite mauritanienne, mais la viande de mouton est de loin la plus appréciée.



01/04/2008  Me Fatimata Mbaye raconte son calvaire

C’est un concours de circonstances serons-nous tenté de dire. Notre célèbre avocate, Me Fatimata M’Baye, avocat au barreau de Nouakchott, vice présidente de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), présidente de l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) et membre de la commission nationale des droits de l’homme, a subi, le 11 mars dernier, à l’aéroport Roissy Charles-De-Gaulle, le pire traitement de la part de la police française.



23/03/2008 Santé : Alerte à la vue

Il existe de plus en plus une tendance des citoyens mauritaniens à vouloir régler par eux-mêmes leurs petits ennuis de santé. Ce phénomène plus que périlleux a malheureusement l’air de se banaliser. Après les cachets de «Paracétamol» que l’on se procure sans difficultés chez le boutiquier, le sirop que l’on obtient sans ordonnance chez le pharmacien, voilà que l’on se met à vouloir corriger soi-même les défaillances visuelles. Et là, c’est très grave !




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