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04/04/2007 Intégration économique en Afrique: Pourquoi le processus piétine?

Face à la mondialisation, aucun pays ne pourrait isolèment tenir sur la scène de la conccurence internationale. Les processus régionaux d’intégration sont une réponse adéquate à cette nouvelle donne. Cela fonctionne en Europe, en Amérique, en Asie, mais pas encore convenablement en Afrique, même si des efforts ont été faits.



28/03/2007 Premier rapport sur la transparence dans les industries extractives

Le Comité National pour la Transparence des Industries Extractives (CNTIE) a présenté la semaine dernière à Al Khaima City en présence des ministres des affaires économiques et du développement, celui des finances ainsi que le Gouverneur de la BCM et le président du CNTIE, Mohamed Ould Nany, son premier rapport, depuis sa création en 2006.
Un large débat a suivi la publication de ce rapport et les remarques formulées par les intervenants seront prises en compte pour enrichir les futurs rapports dont la publication régulière permettra d’institutionnaliser la démarche qui doit s’inscrire dans le cadre d’une approche globale de consolidation de la contribution des secteurs extractifs au développement économique et social de la Mauritanie.



22/03/2007 Lancement à Zouerate d’un projet de transformation du fer

Le chef de l’Etat Ely Ould Mohamed Vall, a lancé samedi à Zouératte les travaux de réalisation d’un projet de transformation du fer sur financement mauritano-australien d’un milliard de dollars.
Ce gigantesque projet, qui sera opérationnel à partir de 2010, vise à transformer le minerai de fer en pellets, des boulettes notamment en poudre pour faciliter son conditionnement.
Il comprendra deux usines pour le concassage et l’enrichissement d’un minerai de fer de faible densité situé à "Alouj" (45 km à l’ouest de Zouérate) et une troisième usine de pelletisation du fer enrichi, en plus d’une centrale électrique.
Selon les experts de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) de Mauritanie qui prend en charge le tiers du financement, le reste étant financé par l’australienne Sphere Ltd, la production annuelle de pellets atteindra sept millions de tonnes.
Le projet prévoit 3.000 emplois dans sa phase préparatoire (construction des usines et préparation du minerai), une valeur ajoutée "importante" et des recettes annuelles de 500 millions de dollars, indique la même source.
Avec cette nouvelle exploitation, la Mauritanie exportera annuellement 19 millions de tonnes de fer dont les sept millions de pellets attendus et destinés au marché arabe des pays du Golfe, a précisé Radio Mauritanie.



14/03/2007 Perspective alimentaire: 8,9 milliards d’humains à nourrir en 2050

Cette estimation de l’ONU est en baisse de 400 millions par rapport à ses prévisions antérieures. Motifs : la propagation du sida et d’une diminution anticipée des naissances dans le tiers-monde. Cette perspective apparaît sous un nouvel angle avec l’alarme des agronomes du monde entier qui s’inquiètent de la possibilité de nourrir autant de bouches, avec de nos jours plus de 2 milliards d’humains mal nourris et 843 millions «affamés»…



07/03/2007 Politique budgétaire et campagne présidentielle: Des projets présidentiels financés comment?

En pleine campagne électorale, les promesses électorales pleuvent; et le comment de leur financement n’est toujours pas explicité par les candidats, en partie faute de débats. Voici quelques mécanismes, chiffres, et perspectives du budget mauritanien, pour mesurer les promesses à l’aune de ceux-ci…



25/01/2007 Journées de retraite du PDIAIM

M Gandega  Silly   ministre du développement rural, accompagné d’une forte délégation comprenant entre autres le coordinateur du PDIAM M  Dendou ould Tajedine, le directeur de l’UNCACEM M.Bouh ould Tar, le directeur général de la SONADER M Ahmed Bah ould Cheikh Sidiya ; a séjourné à Rosso du 19 au 20 janvier.
 L’objectif de cette visite était les journées de retraites du PDIAIM (Programme de développement intégré de l’agriculture irriguée en Mauritanie).



17/01/2007 Série de scandales au CDHLCPI : Même les mendiants sont volés!

Des subventions destinées à des ONG, ont été virées par le Commissariat aux Droits de l’Homme à la Lutte Contre la Pauvreté et à l’Insertion (CDHLCPI) dans des comptes de personnes physiques. Des financements ont été attribués à des auberges fictives. Des puits inexistants ont  servi d’alibis pour décaisser des financements CDHLCPI.  Idem pour  des salles d’alphabétisation et des alphabétiseurs chimériques ainsi que des mutuelles de crédit factices.



02/01/2007 La Société Générale arrive : A bon entendeur, salut !

Les usagers Mauritaniens des banques vont-ils enfin sortir de l’économie d’usure à laquelle ils sont condamnés depuis la privatisation des banques tombées pour certaines dans les fourches caudines des monopoles commerçants ?
Alors que nos voisins Maliens ont décrété une grève nationale il y a trois années lorsque les taux de crédit ont atteint 13% l’an pour les crédits les plus chers, les demandeurs de crédits chez nous doivent se séparer d’entrée de jeu de près de 30% des montants qu’ils reçoivent sous forme de prêt de nos banques. 30%, voire plus encore ! C’est le taux appliqué chez nous.



26/12/2006 Reforme des statuts de la BCM: Fini, l’omnipotence

Pour  commenter  trois importantes réformes adoptées  tout récemment  par le Conseil des ministres et le Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie (CMJD) ainsi qu’une  décision favorable à la Mauritanie  du Conseil d’Administration du Fonds Monétaire international (FMI), Kane Ousmane, le gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie a animé une conférence de presse  le 21 décembre  au Palais des conférences  de Nouakchott.



26/12/2006 Des créanciers douteux veulent arnaquer l’Etat: Pourquoi ne sont-ils pas poursuivis?

L’Etat mauritanien a mis en place en octobre 2005, une ligne budgétaire de 22 milliards d’ouguiyas pour payer les arriérés  de l’Etat. Une mesure saluée à l’époque, parce qu’elle ouvrait  la voie, au règlement de centaines de créances dûment justifiées. Mais cette mesure  allait constituer également une brèche par laquelle une faune d’aigrefins allait s’engouffrer pour tenter de sucer, comme à l’accoutumée, les deniers publics. Une année après, des  créances ont été réglées sur la base  de dossiers solides  et vérifiables tandis que d’autres créanciers crient au scandale et s’estiment lésés par le ministère des Finances.




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