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07/01/2008 Vente de drogue et d’alcool : Jiang Baiyu, Dealer et BarWoman à Nouakchott

En face  de collège de Tevragh Zeina;  il y avait un bar tenu par une chinoise : Jiang Baiyu. Elle y officiait et était en possession d’à peu prés 30 millions d’UM la soirée du 4 janvier quand les éléments de la compagnie de Gendarmerie de Nouakchott ont opéré une descente dans son  bar. Informés par l’une de leurs taupes de l’activité de ce bar qui grouillait de mauritaniens,  l’un  des gendarmes en civil s’était présenté au gardien du bar comme consommateur d’alcool.



30/12/2007 Ndeye, le libérien et le chérif de pacotille : De la cocaïne et des faux dollars !

Jeudi 27 décembre la Gendarmerie de Nouakchott a découvert au cours d’une fouille des voyageurs sur l’axe routier venant de Nouadhibou une poudre blanche dans les bagages d’une sénégalaise dénommée «Ndeye», habillée en Melehfa vraisemblablement pour donner l’impression d’être mauritanienne. Arrêtée en attendant que la poudre soit examinée par le laboratoire de la Police, les gendarmes sauront par la suite qu’il s’agissait bien de cocaïne panachée avec un produit, duquel, elle pouvait être séparée. La sénégalaise dira que la poudre appartient à son marabout un «chérif»qu’elle dénomme : Cheikhna Aidara.



26/12/2007 Trafic de stupéfiants : Le dealer et la mendiante

Quand ils ont découvert un colis de stupéfiants caché dans un taxi, les gendarmes ne se doutaient pas qu’ils allaient démanteler l’un des plus grands réseaux de vente de stupéfiants à Nouakchott, précisément pour le chanvre indien et les amphétamines.



18/12/2007 Société: Avoir 15 ans à Riyadh

Ils sont jeunes : moyenne d’âge, 15 ans. Des garçons et des filles. En plus de leur jeunesse, ils ont une chose en commun, c’est le fait d’être des banlieusards. En effet, ils vivent tous au quartier Riyad de Nouakchott. Entre les doutes de personnalités qui se forgent et l’hostilité d’un environnement pas forcément constructeur, ces adolescents se battent pour survivre. Les atouts n’étant pas les mêmes, chacun y va avec ses propres armes pour conjurer un avenir aux horizons bouchés. Les réflexions des uns ajoutées aux constats accablants des autres révèlent une jeunesse en proie au blues.



17/12/2007 Litige Boulangers/Riverains à Bareina: Succès de la médiation de SOS Esclaves

La localité de Bareina située à 207 Kms au Sud Est de Nouakchott a connu le 16 décembre un événement significatif.Un litige soumis à la justice a trouvé enfin, une solution consensuelle suite une médiation menée par Biram Ould Dah Ould Abeidy de SOS Esclaves. Ce litige opposait un groupe de boulangers Hratines à leurs voisins à cause de la fumée dégagée par les boulangeries en banco qui allument le bois mort pour fabriquer le pain.Une famille riveraine des fours avait lié la mort de son tuteur aux fumées dégagées par les fours en question. Les boulangers avaient récusé cette corrélation et revendiqué leur droit à travailler pour vivre.



13/12/2007 Reportage: Thieb-thieb, quand tu nous tiens

Tieb-thieb, voici un mot d’origine bien mauritanienne. Qui l’a inventé ? C’est une question à laquelle il serait bien difficile de répondre. Il est tout aussi aventureux de vouloir définir ce mot fourre-tout qui renvoie tout de même à toute activité exercée dans un cadre informel et qui contourne les normes. Dès cet instant, le thieb-thieb trempe dans les eaux troubles de l’illégalité. Mais qu’à cela ne tienne, puisque tout le monde s’y adonne, pourquoi s’en priver ?



12/12/2007 Lexeiba II: Oumar Tahirou Gaye réclame des terres de cultures à Ganki Toro

Oumar Tahirou Gaye est un citoyen mauritanien expulsé avec les siens en 1989 de leur localité Ganki Toro située à 25 Kms de Lexeiba II. Revenu en Mauritanie depuis 1997, il affirme n’avoir pas pu, à ce jour, récupérer les terres sur lesquelles sa collectivité avait un projet agricole de 20 hectares. Oumar Tahirou Gaye a rendu visite à notre rédaction, il a accepté de répondre à nos questions. Son récit est clair comme l’eau de roche !



12/12/2007 Cheikhna Ould Lejwad se dit déporté de ses terres agricoles

Le vieux Cheikhna Ould Lejwad originaire de l’arrondissement de Hamod (Moughataa de Kankossa) est à Nouakchott pour exposer les développements du litige foncier qui l’oppose sur des terres agricoles avec un certain Sidi Dwe de la localité Soninké de Tafra Poudre (arrondissement de Hamod). Les terres agricoles en question que Cheikhna Ould Lejwad appelle «CHIVA» et que les Soninkés appèlent «DJOUMAGHRA» ont déjà fait l’objet d’un jugement en 1973 qui avait été rendu en faveur Cheikhna Ould Lejwad.



10/12/2007 A Lemteyine : Deux enfants privés de l’affection leur mère !

Qu’en est-il de l’affaire de l’esclavage à Lemteyine ? En écoutant ici à Nouakchott les versions de Hana et de son mari Isselmou, puis à Lemteyine celles de Yehdhih Ould Houcein et de Bilal le frère de Hana (voir photo), il est difficile de dire que l’on ne se retrouve pas plus, devant un litige familial sur la garde des enfants, que face un problème d’esclavage. Un litige familial qui a pour source le second mariage de Hana ! Sans ce mariage, Hana serait restée dans son hangar à Lemteyine avec son frère Bilal et ses sœurs.



01/12/2007 Carrefour de la polyclinique : Le monde de la débrouille

Le secteur informel est la voie naturelle ouverte pour une population mauritanienne dont plus des deux tiers ne sont pas salariés. C’est un fait, seulement, il faut noter qu’on n’assiste pas forcément à une ruée vers les petits métiers. Ce constat se vérifie dans une large mesure un peu partout à Nouakchott, sauf au carrefour de la Polyclinique. Ce domaine impressionne par l’activité qui s’y opère. C’est le petit monde de la grande débrouille.




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